ORDEN Y PROGRESSO = IN VINO VERITAS !!! JOHN RAWLS = BOOK = LE DROIT DES GENS !!! HAPPY BIRTHDAY VIKTOR IANOUKOVITCH !!!







Affaires: la République, une "véritable mafia", selon Le Pen - Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a dit vendredi, à propos du climat d'affaires en France, que le "fonctionnement de cette République", "c'est celui d'une véritable mafia"(...)/ NGK SAYS === Je suis Ok - La République ICI est Une Mafia qui s'est simplement institutionnalisée - Mais cela ne dâte pas d'aujourd'hui mais des Années 80 !!! Depuis ils n'ont fait que suivre le Rythme, la Mode sinon les Normes en Matière de Faiblesse et de Facilité... ET CELA N'EMPÊCHE AUCUNEMENT LES PERSONNALITéS DE QUALITé... (20H21): " LA REPUBLIQUE IRRéPROCHABLE ?!!! Je MEURS DE RIRE..."/ DE Là = LA NECESSITé DE LA REFONDER ET DE LA RENDRE PROPRE - INCORRUPTIBLE (Y COMPRIS MORALEMENT) - INTèGRE - HUMAINE - IRRéPROCHABLE !!! NGK.






"Mon plus grand challenge a été de changer l'état d'esprit des gens. L'état d'esprit exerce une étrange influence sur nous. Nous voyons les choses selon la façon dont nos esprits ont ordonné à nos yeux de voir les choses"
- Mohammad Yunus, Prix Nobel de la Paix.

(ARTICLE = MICHEL METAYER) =" Dans sa "Théorie de la justice", Rawls veut fonder une morale sociale qui équilibre la liberté de chacun et la solidarité entre tous. Avec les libéraux et contre les utilitaristes, il refuse la soumission des individus au groupe, à la loi du plus grand nombre. Mais contre les libéraux, il soutient que la liberté individuelle ne dispense pas de s'occuper de ses concitoyens (...)"
http://www.regards-citoyens.com/article-33869089.html
Au moment où Rawls développait aux États-Unis saThéorie de la justice — ce qui lui valait d'être situé à gauche des «liberals» —, la justice sociale était un sujet sulfureux en France. Fait anecdotique mais significatif, le traité de Christian de Boissieu, Principes de politique économique, ne fait allusion à Rawls qu'en page 103, en note de bas de page, pour signaler qu'il n'est pas nécessaire «d'insister sur les différentes conceptions de la justice sociale»… Au-delà de l'anecdote, cette remarque vise à rappeler que, dans les années soixante-dix et jusqu'au début des années quatre-vingt, il n'était guère permis, en France, de poser publiquement le débat de politique économique comme un arbitrage à la marge entre justice sociale et efficacité économique (c'est-à-dire entre droits libertés et droits-créances). Les débats consistaient alors à savoir à quel rythme il convenait d'instaurer le socialisme à coup de nationalisations et de mises en cause de l'économie de marché. C'était l'époque del'alliance entre les socialistes et les communistes, alliance dont les fondements étaient rationalisés par les économistes universitaires et traduite par une idéologie alors dominante teintée de marxisme et d'anti-américanisme. Or, loin de la structure binaire — amis/ennemis, travailleurs/privilégiés… — des argumentaires politiques de la gauche française, la construction rawlsienne, qui conduit à accepter la notion d'équité comme concept opératoire de justice, repose sur le respect des contrats individuels et, sous la houlette de l'État, du contrat social. (...) A cause de cette filiation académique, en France, depuis les années soixante-dix, Rawls était surtout connu des économistes. Du moins de ceux qui jouissaient du privilège mesuré d'accéder sans censure à la pensée considérée comme néo-classique — pensée considérée comme telle, non pas tant, d'ailleurs, pour des raisons de fond, que sur des critères de forme, c'est-à-dire, outre l'origine anglo-saxonne traditionnellement considérée avec méfiance et comme vecteur potentiel de l'idéologie impérialiste, l'usage d'outils analytiques tels que fonctions d'utilité, raisonnement marginaliste, principe de rationalité des agents, etc. En pratique, la renommée de Rawls était limitée au milieu des grandes écoles — E.N.S.A.E., Mines, Ponts et Chaussées. L'université, quant à elle, était soumise à l'hégémonie intellectuelle des tenants du marxisme ou des keynésiens critiques (...)
http://www.revue-lebanquet.com/docs/a_0000063.html
RAWLS ET L'UTILITARISME ;
http://www.archipel.uqam.ca/1815/1/M10668.pdf
En quête d’une théorie de la justice sociale - " Chez Platon comme chez Aristote, on trouve cette idée qui sera systématisée par John Rawls (1971) selon laquelle, si les règles sont justes et connues de tous car définies clairement, il ne peut y avoir de tensions sociales. (...) L’égalité fondamentale pour Rawls est l’accès aux « biens sociaux premiers » assurant les « bases du respect de soi-même » (avant tout, les libertés, droits et pouvoirs) (...) Conservant de l’héritage de la philosophie politique libérale le respect de la liberté individuelle et la notion de contrat social qu’on trouve chez Kant, Locke et Rousseau, il énonce et hiérarchise les principes qui permettraient à la société d’être juste. Le premier, appelé « principe de liberté », est celui qui assure la liberté égale pour tous. Le second appelé « principe de différence » garantit l’égalité des chances et n’admet que les inégalités susceptibles de profiter aux plus démunis selon le mécanisme du maximin (maximisation de la position la plus faible). L’égalité fondamentale pour Rawls est l’accès aux « biens sociaux premiers » assurant les « bases du respect de soi-même » (avant tout, les libertés, droits et pouvoirs). La condition pour que les individus acceptent ces principes est qu’ils soient placés dans une situation les conduisant à l’impartialité : les principes sont adoptés sous un « voile d’ignorance » de leur condition personnelle. Pour définir sa notion de justice, Rawls substitue la notion d’équité à celle d’égalité.(...) Pour Rawls, le système politique démocratique est le seul stable car il ne se satisfait d’aucune donnée arbitraire, qu’elle provienne de dotations naturelles ou du hasard de la naissance dans tel ou tel milieu social. Ce système est le seul à se saisir des différences initiales pour les mettre au service de tous. Alors que l’utilitarisme ne voit que des individus isolés, n’étant pas convenus entre eux de règles, pouvant modifier leurs choix dès qu’ils sont en possession de nouvelles informations, la conception rawlsienne prévoit un contrat que la levée du voile d’ignorance ne rompt pas parce que seule la raison a poussé les individus à le conclure. Dans le premier cas, le plus mal placé dans la société sera tôt ou tard sacrifié. Dans le second cas, Rawls veut prouver qu’il reste membre à part entière de la collectivité. (...) A partir de la théorie de Rawls, plusieurs prolongements vont être tentés. Le premier par Nozick dans une optique libertarienne insiste sur la procédure qui, si elle est juste, garantit des résultats justes. Le second par Amartya Sen qui refuse le dilemme justice de la procédure ou justice des résultats (...) La stabilité de l’édifice social juste tient à la possibilité de maintenir les institutions qui permettent cette justice. La conséquence selon Rawls est que nul ne prétendre mériter moralement de récompense pour l’utilisation productive des dons qui résultent de l’arbitraire [Commentaire : dons pour le chant, le foot, la danse etc.]. Si les capacités productives des uns sont mieux rémunérées que celles des autres, c’est uniquement parce que les meilleurs ont des attentes légitimes qui ne découlent pas de leur vertu mais sont commandées par l’efficacité et la justice [Commentaire : bien rémunérer ceux qui font fructifier leurs dons ou qui travaillent intensément avec beaucoup de responsabilités (médecins etc.) est alors accepté socialement, car cela les incite effectivement à faire fructifier ces dons, à exploiter leurs compétences, et cela contribue au progrès de la société dans son ensemble; dans un système (par exemple un système égalitariste) où les personnes douées ne sont pas incitées à valoriser leurs dons, alors la société dans son ensemble est perdante. Si chacun comprends les règles de ce système, le risque de tension sociale devient nul./cours/justice.pdf









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